Enceinte et sportive, possible?

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Vous attendez un heureux évènement. Un bonheur qui ne vient pas sans questions.

En dehors de toutes les questions sur sa venue, sur votre alimentation, au niveau comportemental, vous vous demandez quel(s) sport(s) vous pouvez encore faire.

Sachez que si l’activité physique possède de nombreux bienfaits reconnus chez la femme enceinte, il faut s’orienter vers certaines disciplines et savoir doser vos efforts.

Avant de démarrer un sport, il est indispensable que vous alliez consulter votre gynécologue afin de vérifier si, dans votre cas, il n’y a pas de contre-indication.

En dehors de troubles pathologiques éventuels, certains sports sont préférables (marche, natation). Il va sans dire que les sports qui peuvent vous causer des traumatismes sont à bannir dès le début de votre grossesse :

  • Les sports collectifs avec ballon et les sports de combat à cause des chocs éventuels à l’abdomen.

  • L’aérobic, le tennis, le step, la course … car ils demandent une dépense d’énergie beaucoup trop grande en peu de temps et une sollicitation trop forte des articulations fragilisées par la grossesse.

  • L’équitation, le vélo extérieur, le ski … où les risques de secousses et de chutes sont importants.

Un sport doux tel que l’aquagym est un moyen idéal de se détendre tout en restant active. En effet, une fois dans l’eau, le corps est en apesanteur ce qui permet d’oublier ce corps lourd et de se mouvoir plus librement.

L’aquagym, le Pilate ou une activité physique adaptée permet d’obtenir un meilleur maintien corporel en entretenant la tonicité de ses muscles, favorise la circulation sanguine et le transit, diminuant ainsi le risque de complication veineuse. L’entretien de sa musculature abdominale permet de faciliter le travail à l’accouchement et le travail en endurance, le facilite aussi en accroissant les performances respiratoires.

De plus, continuer une activité adaptée durant votre grossesse évite une prise de poids excessive, facilitant même la perte de poids plus facilement après l’accouchement, surtout pour les femmes allaitantes. Une diminution de 25 à 70% chez les femmes à risque du diabète gestationnel. Enfin, la continuité de l’activité physique libère, via le cerveau, des enzymes (les endorphines) qui agissent favorablement sur le moral et la confiance en soi, ce qui réduit considérablement le risque de dépression post-natale.

Pour finir, des études ont prouvé que les femmes qui ont continué une activité physique adaptée durant leur grossesse accouchent moins fréquemment par césarienne.

 

Vous avez des questions, des remarques sur cet article ou vous souhaitez me faire part de votre propre expérience, contactez-moi. Je me ferai un plaisir de vous répondre.

Comments

article primordial ..
pour qui veut garder la ligne malgré un tel événement!!
.. comme la jolie jeune femme sur la photo ..

By jessica (not verified)

Très intéressant cet article! J'aime beaucoup :-)

By Caroline (not verified)

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